L’intelligence artificielle chez ÆTHER
Ce que l’IA fait chez nous, ce qu’elle ne fait pas, et ce que deviennent vos données.
Une revue qui met la pensée humaine au centre de sa démarche doit être claire sur la place qu’elle donne à l’intelligence artificielle. Nous l’utilisons pour des tâches bien délimitées. Elle ne remplace ni nos auteurs ni la rédaction, et cette page explique concrètement ce qu’il en est.
Dans nos outils
Le site que vous lisez a été développé avec l’aide de l’IA. Sans elle, une association de notre taille n’aurait pas pu se doter d’un espace de lecture ou d’une écoute audio comme ceux-ci. Chaque fonction a pourtant été voulue, essayée puis acceptée par quelqu’un de l’équipe avant d’être ouverte au public. Nous sommes particulièrement attentifs à ce qui touche aux comptes des lecteurs et aux paiements.
À la rédaction
L’IA nous sert d’abord de correctrice. Elle signale une coquille ou une faute d’accord, et la personne qui relit accepte ou refuse chaque correction, une à une. Elle peut aussi proposer un premier jet de chapô, la description d’une image pour les lecteurs aveugles ou malvoyants, ou le court résumé affiché par les moteurs de recherche. Nous reprenons ces propositions avant publication, et souvent nous les réécrivons.
Il nous arrive de lui demander de l’aide pour retrouver une source ou dégrossir une traduction. Une traductrice ou un traducteur reprend alors le texte, et aucun fait n’est publié sans avoir été vérifié dans une source fiable.
Pour les réseaux sociaux et notre fil d’actualités, l’IA peut préparer un brouillon de message. Rien ne part sans avoir été relu par un membre de l’équipe. Les annonceurs peuvent recevoir des suggestions de formulation pour leur annonce : ils gardent le dernier mot, et nous examinons chaque annonce avant sa diffusion.
Côté administration, elle propose un classement des opérations bancaires de l’association, que notre trésorerie contrôle.
Ce qu’elle ne fait pas
Elle n’écrit pas les articles. Ceux-ci, comme nos lettres d’information, sont écrits par des personnes qui les signent et en assument le contenu. Nous ne publierons jamais sous le nom de quelqu’un un texte rédigé par une machine. Le choix de ce qui paraît sur aether.news reste celui de la rédaction.
Là où vous la croisez
Certains services du site s’appuient sur l’IA. Nous le signalons chaque fois, à l’endroit même où vous les utilisez.
- L’écoute des articles est assurée par une voix de synthèse, qui lit le texte publié sans rien y changer. Nous écoutons chaque enregistrement avant de le mettre en ligne. Quand la voix a mal prononcé « Goetheanum », nous lui avons appris à dire « Gueutéanome ».
- La recherche rapproche les articles par le sens, et pas seulement par les mots. La sélection « Pour vous » repose sur le même travail.
- « L’écho de l’actualité » et « À relire » font remonter de nos archives des articles qui résonnent avec l’actualité.
Vos données
Nous respectons la loi suisse sur la protection des données et le règlement européen (RGPD). Les services d’IA que nous utilisons, xAI et ElevenLabs, reçoivent le texte de nos articles. Quand vous faites une recherche, ils reçoivent aussi les mots que vous avez tapés, mais rien qui permette de savoir qui vous êtes. Votre historique de lecture, qui sert à « Pour vous », reste sur notre serveur. Quant aux libellés de nos opérations bancaires, qui contiennent parfois un nom, ils ne servent qu’à classer nos comptes. Nous ne vendons aucune donnée. Notre politique de confidentialité donne le détail, y compris les pays où ces services sont établis.
Et ensuite
Nous relirons cette charte au moins une fois par an, et plus tôt si nos usages changent. Si quelque chose vous surprend ou vous semble manquer, écrivez-nous à contact@aether.news.
La rédaction d’ÆTHER, Arlesheim, octobre 2026

